Ce que les mégots disent de nous
Pour comprendre une société, il suffit parfois de regarder où elle laisse ses traces. Pas dans les grandes infrastructures ni dans les statistiques officielles, mais dans les signes du quotidien.
CPAS, 50 ans après : du filet de sécurité à la première ligne sociale
En un demi-siècle, les CPAS sont passés du rôle de dernier recours à celui de rempart de proximité face à la précarité de masse. Entre réforme du chômage, coupes budgétaires et missions élargies, Dorothée Klein et Sébastien Lepoivre, à la tête des fédérations wallonne et bruxelloise des CPAS, alertent: sans vision globale ni financement structurel, les politiques actuelles risquent surtout d’user jusqu’à la corde le bras social des communes.
Sibylle Gioe : «La sécurité sociale n’est pas une faveur politique mais un droit fondamental»
Du gouvernement Arizona accusé de mener une «casse sociale sans précédent» aux attaques répétées contre la justice, la presse, les syndicats et les associations, on assiste, pour la Ligue des droits humains (LDH) et sa présidente, Sibylle Gioe, à un tournant où l’État de droit vacille et la dignité sociale recule.
«Confondre le populisme
avec l’extrême droite est une erreur»
Pour Arthur Borriello, professeur à l’Université de Namur, le populisme est moins une menace qu’un moment de la vie démocratique, né d’une crise de la représentation. Dans un essai consacré à cette notion, il plaide pour en finir avec le « mot‑écran » qui confond populisme et extrême droite, brouille la compréhension des mouvements contestataires et sert trop souvent à disqualifier certaines colères populaires.
Un laboratoire
À Namur, la Communauté scolaire Sainte‑Marie accueille chaque année une cinquantaine d’élèves sourds ou malentendants dans des classes mixtes, aux côtés d’élèves entendants, de la maternelle au secondaire. Vingt‑cinq ans après ses débuts, ce projet bilingue français–langue des signes reste sans équivalent en Fédération Wallonie‑Bruxelles, porté par une équipe qui jongle avec la pénurie d’enseignants, la quête de financements et l’envie de prouver qu’une autre école est possible.
25 ans de défis
À Namur, la Communauté scolaire Sainte‑Marie accueille chaque année une cinquantaine d’élèves sourds ou malentendants dans des classes mixtes, aux côtés d’élèves entendants, de la maternelle au secondaire. Vingt‑cinq ans après ses débuts, ce projet bilingue français–langue des signes reste sans équivalent en Fédération Wallonie‑Bruxelles, porté par une équipe qui jongle avec la pénurie d’enseignants, la quête de financements et l’envie de prouver qu’une autre école est possible.
Créer des passerelles
À Namur, la Communauté scolaire Sainte‑Marie accueille chaque année une cinquantaine d’élèves sourds ou malentendants dans des classes mixtes, aux côtés d’élèves entendants, de la maternelle au secondaire. Vingt‑cinq ans après ses débuts, ce projet bilingue français–langue des signes reste sans équivalent en Fédération Wallonie‑Bruxelles, porté par une équipe qui jongle avec la pénurie d’enseignants, la quête de financements et l’envie de prouver qu’une autre école est possible.
Aller directement à l’essentiel
À Namur, la Communauté scolaire Sainte‑Marie accueille chaque année une cinquantaine d’élèves sourds ou malentendants dans des classes mixtes, aux côtés d’élèves entendants, de la maternelle au secondaire. Vingt‑cinq ans après ses débuts, ce projet bilingue français–langue des signes reste sans équivalent en Fédération Wallonie‑Bruxelles, porté par une équipe qui jongle avec la pénurie d’enseignants, la quête de financements et l’envie de prouver qu’une autre école est possible.
Une école où l’inclusion se signe
À Namur, la Communauté scolaire Sainte‑Marie accueille chaque année une cinquantaine d’élèves sourds ou malentendants dans des classes mixtes, aux côtés d’élèves entendants, de la maternelle au secondaire. Vingt‑cinq ans après ses débuts, ce projet bilingue français–langue des signes reste sans équivalent en Fédération Wallonie‑Bruxelles, porté par une équipe qui jongle avec la pénurie d’enseignants, la quête de financements et l’envie de prouver qu’une autre école est possible.
L’inclusion scolaire à l’italienne:
les promesses d’un combat
L’Italie s’est dotée d’un modèle pionnier d’éducation inclusive, misant depuis les années 70 sur l’intégration systématique des élèves en situation de handicap dans les classes ordinaires. Derrière ce cadre ambitieux, la réalité révèle toutefois des contrastes, entre réussites individuelles et limites structurelles.
Sarah de Liamchine : «Cette instabilité est devenue la norme»
À la tête du Samusocial, Sarah de Liamchine plaide pour une approche globale du sans-abrisme, afin que l’urgence ne fasse pas oublier la reconquête des droits. Dans un contexte budgétaire incertain et d’instabilité politique à Bruxelles, elle appelle surtout à préserver un filet social fort.
